Minim et Martap : le projet de bauxite de la société CAMALCO S.A
Le Cameroun s’affirme résolument comme un pays en marche vers l’industrialisation de son secteur minier.
Sur les hauteurs de Minim et Martap, dans la Région de l’Adamaoua, le paysage change rapidement. Engins en activité, chantiers visibles, infrastructures en cours : le projet de bauxite de CAMALCO S.A. est désormais une réalité concrète.
Porté par la vision du Chef de l’État, Paul Biya, ce projet s’inscrit dans une politique d’industrialisation et de transformation locale des ressources. Sur le terrain, le Ministre des Mines, de l’industrie et du Développement Technologique par intérim, Pr Fuh Calistus Gentry, veille à la mise en œuvre rigoureuse du projet et à l’avancement effectif des travaux.
Avec plus de 1,1 milliard de tonnes de ressources, dont 150 millions de tonnes de bauxite riche et 640 millions de tonnes de bauxite pauvre, à 51 % d’alumine, le projet a franchi un cap : terrassements achevés, drainage en cours et installations minières en déploiement.
La logistique s’organise autour d’un corridor intégré : une route de 42 km vers Makor en cours d’aménagement, une zone de chargement en construction, et la réhabilitation du chemin de fer Makor-Douala, dont le renforcement des rails s’achève en août 2026.
Côté équipements, 160 wagons sont attendus, avec une première livraison en mai 2026 et une seconde en juillet 2026 avec locomotives.
L’exploitation démarre à la fin du dernier trimestre de 2026, avec une production annuelle de 20 millions de tonnes de bauxite riche destinée à l’exportation. Les premières expéditions interviendront dès cette phase, avec des marchés déjà identifiés, notamment en Afrique comme la RDC et le Rwanda.
En parallèle, la bauxite restante sera transformée localement avec l’implication d’ALUCAM, dans une logique de valorisation industrielle. L’étude de faisabilité de la construction de la raffinerie d’alumine est déjà disponible, et le démarrage des travaux est prévu en 2027 pour une capacité de 2,4 millions de tonnes par an.
Le Ministre, Pr Fuh Calistus Gentry assure également la coordination de cette phase de transformation, garantissant l’alignement du projet avec la vision industrielle portée par le Président Paul Biya.
Lancé en septembre 2025 par le Premier Ministre Chief Dr Joseph Dion Ngute, le projet affiche aujourd’hui des avancées visibles, avec en appui la construction d’un terminal minéralier au Port de Douala.
Les retombées sont majeures : 5 000 emplois directs, 20 000 indirects, et des recettes pour l’État à hauteur de 12 % du chiffre d’affaires, en plus des impôts et dividendes.
Face aux critiques qui annonçaient son échec, la réalité du terrain s’impose : travaux en cours, financements mobilisés, équipements déployés. À Minim et Martap, les faits parlent.
Sous l’impulsion du Président Paul Biya, le Cameroun transforme son sous-sol en puissance industrielle.
Et ici, une évidence s’impose : les fruits tiennent la promesse des fleurs.























